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L’entreprise a annoncé 6500 suppressions d’emplois sur les 41000 que compte la compagnie. Et quasiment la moitié pour sa filiale régionale Hop !, avec 1020 sur 2140.

Notre patron a retenu l’essentiel des discours du gouvernement : « l’économie ne doit pas s’arrêter ». Et ce sont les patrons des gros groupes les plus féroces pour nous obliger à travailler alors que le gouvernement hypocrite appelle le reste de la population à se responsabiliser.
Sibeth Ndiaye, la porte-parole du gouvernement, l’a annoncé le 11 mars à la sortie du Conseil des ministres : « La privatisation ne saurait se poser… compte-tenu des conditions actuelles du marché ».
Je travaille chez un sous-traitant des compagnies aériennes (Easyjet, Air Algérie…) présent dans 6 aéroports français et qui s’occupe de l’assistance au sol. Une centaine de salariéEs, avec une moyenne d’âge autour de 30 ans, dans cette entreprise installée sur l’aéroport depuis un an et demi.
La marche vers la privatisation totale d’Aéroports de Paris est, jusqu’en mars prochain, bloquée par le processus du RIP (« référendum d’initiative partagée »). Le fait même qu’il y ait eu un blocage parlementaire sur la question est révélateur du climat politique actuel.
Malgré le silence des grands médias et du gouvernement, malgré l’absence de campagne officielle, la campagne pour obtenir un referendum concernant la privatisation d’Aéroports de Paris (ADP) bat son plein.
Grâce à un aléa constitutionnel, nous allons pouvoir nous opposer au plan de privatisation d’une des grandes entreprises gardant encore un statut d’entreprise publique, le Groupe Aéroports de Paris.
La privatisation de l’Aéroports de Paris (ADP) fait scandale, y compris parmi des gens qui n’ont aucune opposition de principe aux privatisations, parce qu’elle se trouve au confluent d’au moins deux questions : la nature d’un aéroport et les soupçons de cadeaux et collusion avec c
Surprise, jeudi 11 avril : face à l’adoption de la loi donnant au privé plusieurs entreprises très rentables (Engie, Française des Jeux, Aéroports de Paris/ADP), c’est sur la privatisation de cette dernière que s’est unifiée l’opposition parlementaire, de la droite classique à La France Insou
Le 10 mars, un Boeing 737 Max s’écrasait en Éthiopie, causant 157 victimes. Six mois plus tôt, un appareil identique s’était crashé dans des conditions similaires, faisant 189 morts. En réaction, le 737 Max était interdit de vol partout dans le monde.

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