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Valéo, l’un des principaux équipementiers automobiles français, voudrait appliquer un « accord de performance collective » pour réduire 10%


Sous prétexte de récession économique, les patrons font payer la réorganisation du secteur aux travailleurs.

Depuis début juillet, les 366 ouvriers de New Fabris, constructeur de pièces automobile pour Renault et PSA, menacent de faire sauter l'usine s'ils n'obtiennent pas une prime de licenciement de 30 000 euros chacun. 
Mardi 07 juillet, prés de 150 salariés de l’usine NEW FABRIS sont venus manifester leur colère devant les bureaux du siège à Poissy.

Nous Comité d’Entreprise P.T.P.M. faisons un appel à la mobilisation nationale,  le mercredi  24 juin 2009 devant PSA, avenue de la grande armée à Paris ou se déroulera un comité groupe européen.
BELFORT, 12 mai 2009 (AFP) - Olivier Besancenot a appelé mardi à l'organisation d'une manifestation commune à tous les salariés de la sous-traitance automobile en France, lors d'une visite à l'usine Visteon de Rougegoutte (Territoire de Belfort) en soutien aux grévistes de ce fournisseur de PSA.
Depuis près de quatre mois, les travailleurs de l’automobile paient les politiques d’ajustement à la crise de surproduction des constructeurs, des équipementiers et des sous-traitants.
Le gouvernement a réuni en grande pompe les états généraux de l’automobile, au cours desquels de nouvelles promesses financières, sans contreparties, ont été faites aux constructeurs automobiles.
Crise de l'automobile : ce n'est pas aux salariés de payer !
La crise de l’automobile frappe de plein fouet la Franche Comté où 1 emploi sur 10 est lié à ce secteur d’activité.
Des milliers de suppressions d’emplois touchent le secteur automobile. Sarkozy et le patronat entendent faire payer la crise aux salariés, en durcissant encore la compétitivité.

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