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La direction Renault a beau tenter de le nier : les conséquences de son plan d’économies se font déjà sentir à Lardy. C’est ainsi que 60 à 70 prestataires vont être mis hors du site dans les semaines à venir à cause de la mise à l’arrêt de plus de 25 bancs moteurs.

Alors qu’ils représentent un vrai besoin social, les transports sont un véritable casse-tête pour les travailleurs et la population : bouchons avec le stress et la fatigue que cela occasionne, trains et bus bondés aux heures de pointe, territoires peu ou mal desservis...
Le groupe Trêves, équipementier automobile spécialisé dans l'habitacle des automobiles qui travaille pour Renault et Peugeot, a décidé de fermer deux sites industriels, l'un dans la Marne, l'autre dans l'Oise.
Lutter pour préserver les emplois tout en prenant les mesures indispensables pour l’environnement nécessite de sortir de la logique de la mondialisation capitaliste.
2009 a été très difficile pour les salariés de l’automobile.
Jeudi 17 septembre, 3 000 salariés de la filière automobile manifestaient de la gare du Nord à l’Opéra, puis jusqu’à la place de la Bourse de Paris.
L’atelier consacré à la crise de l’automobile, à la construction de la riposte et aux solutions à apporter était, bien sûr, placé sous le signe des luttes qui polarisent l’actualité sociale, depuis plusieurs mois.
De mémoire d’Amiénois, ce n’est pas souvent que l’on voit passer une manifestation dans les rues d’Amiens un 11 août.

Sous prétexte de récession économique, les patrons font payer la réorganisation du secteur aux travailleurs.

Depuis début juillet, les 366 ouvriers de New Fabris, constructeur de pièces automobile pour Renault et PSA, menacent de faire sauter l'usine s'ils n'obtiennent pas une prime de licenciement de 30 000 euros chacun. 

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