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Dans un contexte d’inquiétude générale quant à l’avenir de l’usine Ford de Blanquefort (33), une décision de justice condamnant la multinationale pourrait redonner confiance aux salariéEs.

Ce mardi 23 mai, le tribunal de commerce de Poitiers devait décider de l’avenir immédiat de l’équipementier automobile GM&S...
C’est bien ce sentiment de ne rien lâcher que les travailleurs de GM&S ont l’intention d’appliquer face à l’éventuelle fermeture de l’usine qui emploie actuellement 277 salariés...
Par Jacques SAYAGH, publié par Ouest France. 
Les salariéEs de l’entreprise GM&S Industry (La Souterraine dans la Creuse) ont manifesté en investissant mercredi 19 avril les Champs-Élysées devant les vitrines rutilantes des concessions Renault et PSA.
C’est comme pour toute chose, dans la mobilisation, il y a des hauts et des bas. Après avoir réussi des grèves et des actions avec l’ensemble des salariéEs, nous voilà maintenant dans des débrayages minoritaires.
La roue tourne vite dans l’industrie automobile. Trois ans après les trois milliards d’euros qui lui avaient été versés par le gouvernement français et la firme chinoise Dongfeng, PSA vient de mettre la main sur les filiales européennes Opel et Vauxhall de General Motors.
Nous étions une quarantaine de salariés Ford à manifester ce mercredi 22 février à Paris devant le ministère de l’Économie à Bercy.
PSA a officiellement annoncé l’engagement de négociations avec General Motors pour le rachat de ses filiales européennes Opel et Lanvaux, les gouvernements français, allemand et anglais s’étant publiquement impliqués dans l’opération.
Dans les jours qui ont suivi son entrée en fonction, Trump a dénoncé des investissements prévus par Ford, General Motors et Toyota au Mexique, menaçant en particulier d’une taxe de 35 % toute voiture fabriquée à l’extérieur, puis vendue aux États-Unis.

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