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Renault a donc confirmé sa décision de supprimer 15 000 postes à travers le monde, dont 4 600 en France. Des premières ripostes ont eu leu dès cette matinée du 29 mai : il en sera rendu compte à mesure de leur déroulement.

Ils s’y mettent tous.
Dès le lundi 30 mars, le signal de la reprise des activités a été lancé par Michelin en France et en Europe. L’usine de Troyes a commencé à cuire son premier pneu, un pneu agricole, mercredi 1er avril au matin.
L’industrie automobile mondialisée est bloquée partout dans le monde.
« L’État impose le confinement pour ne pas aller voir la famille. On n’a pas le droit de rester plus d’une heure en dehors de chez soi dans un parc mais par contre on a le droit d’être à l’usine pendant 8 heures pour fabriquer des pneus.
Alors que les usines Renault sont toutes à l’arrêt en raison de l'épidémie qui continue de progresser, un accord a été signé entre la direction de Renault et les syndicats CGC, CFDT et FO.
Dans l’usine PSA de Vesoul, en dix jours le nombre de salariéEs qui présentent les symptômes du Covid-19 a été multiplié par trois pour atteindre en date du 2 avril le nombre de 118. Ils et elles continuent pourtant de travailler malgré l'épidémie. 
Alors que la pandémie continue de progresser, Renault a décidé de mettre en chômage partiel lundi 30 mars les 16 000 salariés du siège et des centres d’études de Guyancourt et Lardy, dans la région parisienne.
En pleine épidémie, il y a une pénurie de matériel médical et de protection : masques, gants et respirateurs. Autant de produits essentiels !
Alors que la direction de l’usine PSA de Valenciennes – Trith-Saint-Léger voulait reprendre l’activité. Dès le mardi 31 mars, elle a dû reculé à la suite de l'opposition des syndicats CGT et CFTC représentés au CSE de l'établissement.

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