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La grève de General Motors est entrée lundi 7 octobre 2019 dans une quatrième semaine.

Avec ce salon de l’automobile de Paris, on oublie tout et on recommence. Les plus grands groupes de l’industrie automobile au plan mondial ont retrouvé des profits pour leurs actionnaires, et la crise, ce serait du passé.
L'échec de la reprise de l’usine Ford-Blanquefort par HZ est complet (voir Tout est à nous ! n°68). Mais officiellement les suppressions d’emplois ne sont pas à l’ordre du jour.
Fin juin 2010, le ministre Borloo, en pleine contradiction avec le Grenelle de l’Environnement, a autorisé la poursuite des études de réalisation du projet de liaison autoroutière Castres-Toulouse, mise en concession pour 60 ans au mieux-disant des entrepreneurs privés.
Après la grève de l'usine de pièces détachées de Honda à Foshan, les délégués élus des travailleurs ont remercié le soutien qui s'est exprimé tant en Chine qu'au plan international. 
Une délégation de syndicalistes du KMWU de Valéo Corée – dont le groupe a décidé la fermeture du site depuis le mois de novembre – sont de retour en France depuis la mi-mai.
La mise en liquidation judiciaire de l’entreprise survenue le 21 mai est une nouvelle étape d’un processus qui a déjà abouti à la suppression de 700 emplois.
Les ouvriers du concessionnaire Peugeot de Perpignan sont en grève reconductible depuis le 26 avril pour une augmentation de leurs salaires de 250 euros après la proposition ridicule de 0,8 % d’augmentation qui leur est faite par l’entreprise PSA au niveau national.
Les salariés de Ford Bordeaux (Gironde) ont réussi, grâce à deux années de mobilisation intense, à empêcher la fermeture de leur site et à maintenir jusqu’ici tous les emplois. Des camarades de la section CGT de l’usine font un bilan d’étape.

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