automobile

Pour touTEs les travailleurEs de Renault, les « aventures » de Carlos Ghosn au Japon prennent une saveur particulière au moment même où les questions du pouvoir d’achat et de l’injustice fiscale sont mises sur le devant de la scène par la mobilisation des « gilets jaunes ».

Le véhicule électrique serait-il le remplaçant du véhicule à moteur à essence et l’industrie automobile aurait-elle trouvé dans cette solution technique le remède à sa crise ?
Depuis quelques semaines, des travailleurs prennent au mot le discours sur la sortie de la crise. C’est le cas dans l’automobile où les résultats officiels contredisent l’image d’année noire que les directions ont voulu donner pour 2009.
Malgré les annonces de pertes comptables de Peugeot et Renault, ces entreprises affichent des bénéfices nets très confortables en ces temps de crise.
Le patron de l’usine Eurostamp à Villers-la-Montagne en Meurthe et Moselle a l’art de se foutre du monde et par la même occasion des salariés de son entreprise.
Alors qu’ils représentent un vrai besoin social, les transports sont un véritable casse-tête pour les travailleurs et la population : bouchons avec le stress et la fatigue que cela occasionne, trains et bus bondés aux heures de pointe, territoires peu ou mal desservis...
Le groupe Trêves, équipementier automobile spécialisé dans l'habitacle des automobiles qui travaille pour Renault et Peugeot, a décidé de fermer deux sites industriels, l'un dans la Marne, l'autre dans l'Oise.
Lutter pour préserver les emplois tout en prenant les mesures indispensables pour l’environnement nécessite de sortir de la logique de la mondialisation capitaliste.
2009 a été très difficile pour les salariés de l’automobile.
Jeudi 17 septembre, 3 000 salariés de la filière automobile manifestaient de la gare du Nord à l’Opéra, puis jusqu’à la place de la Bourse de Paris.

Pages

Licence créative commons

Nos articles sont publiés sous licence Créative Commons. Voir les détails.

S'abonner à automobile