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Après le rachat d’Opel, la filiale européenne du constructeur automobile General Motors, en mars 2017, le patron de PSA Carlos Tavares n’aura attendu que quelques mois pour renier ses promesses de garantir l’emploi dans les usines allemandes d’Opel et d’y appliquer les accords collectifs déjà

Publié dans Sud-Ouest (édition du 12 janvier).
Publié par Baalouche Seina, France Bleu Gironde. Une petite centaine de salariés du site de Blanquefort présents et mobi
Il n’y a aucun doute, l’année 2018 sera déterminante. Forcément il va se passer des choses : soit Ford annonce une nouvelle production pour assurer la pérennité du site à partir de 2019 soit c’est la confirmation d’un processus de liquidation. Cela n’aurait aucun sens de faire des pronostics.
Le syndicat CGT de l'usine PSA de Poissy transmet :
Alors que les constructeurs automobiles se défont d’un nombre croissant d’activités à coup de filialisation, de recours à la sous traitance et d’externalisation, Renault vient de trouver 5 millions d’euros pour acheter 40 % des parts du groupe de presse autour du magazine économique  Challenges.
Près de 500 militantEs se sont retouvés devant le tribunal de grande instance de Versailles le jeudi 16 novembre pour affirmer leur soutien aux 9 militants de la CGT PSA Poissy poursuivis pour prétendument avoir séquestré un responsable hiérarchique. 
Dans un contexte d’inquiétude générale quant à l’avenir de l’usine Ford de Blanquefort (33), une décision de justice condamnant la multinationale pourrait redonner confiance aux salariéEs.
Depuis 2 mois, le site de GM&S, sous-traitant automobile à La Souterraine, en Creuse, repris par GMD avec seulement 120 salariés sur 276, est devenu LS Industrie.
Jeudi 16 novembre, nous nous retrouverons une nouvelle fois devant le tribunal de Versailles où PSA traîne à nouveau en justice des militants de la CGT.

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