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“Même avec un plan de reprise officiel, Ford préfère fermer l’usine de Blanquefort et virer tout les salariés. C’est injustifiable et incroyablement dégueulasse. Mais pas question de se résigner. La bataille doit continuer pour faire plier Ford”. C'est le message de Philippe Poutou.

À la fin du mois de février, la direction de Ford annonçait qu’elle n’investirait plus dans son site de production de boîtes de vitesse de Blanquefort (33). Ce sont plus de 900 emplois directs qui sont menacés, plusieurs milliers si l’on compte les emplois induits.
Depuis que Ford a annoncé, le 27 février, sa décision de se désengager, la vie dans l’usine est complètement chamboulée. Ce n’était certes pas une surprise, tant tout indiquait depuis longtemps que Ford avait une stratégie d’abandon.
À partir de la mobilisation pour la défense de l’usine Ford Blanquefort, les discussions et la mobilisation s'élargit.
Publié par France TV Info. Philippe Poutou, porte-parole du NPA et salarié de l'usine Ford à Blanquefo
Après des années de louvoiement, les dirigeants de Ford ont fini par annoncer la couleur : ils veulent se désengager. C’est donc la fermeture de l’usine de Blanquefort qui est programmée avec la disparition de 900 emplois directs et environ 3 000 emplois induits dans la région.
La multinationale Ford, après avoir voulu se désengager du site de Blanquefort en 2008, a annoncé le 27 février son désengagement total d’ici 2019.
Après avoir truqué leurs moteurs pour qu’ils paraissent moins polluants lors des tests, les constructeurs allemands persistent et signent.
Par Mickaël Bosredon, publié par 20 minutes.
De Fabienne Lauret. Éditions Syllepse, 300 pages, 15 euros. 

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