Commission nationale antifasciste

En ces temps d’épidémie et de confinement, l’extrême droite tente, à son habitude, de surfer sur les légitimes craintes et préoccupations des classes populaires. 
L’extrême droite, non seulement française mais dans plusieurs pays européens, recherche sa stratégie. Elle cherche à déterminer comment elle pourra se déterminer face à la crise en cours, liée à la pandémie du Covid-19 causée par le nouveau Coronavirus (SARC Cov-2).
Le RN comptait sur les municipales. Avec la réélection de ses maires, son principal objectif est certes atteint, mais le RN a été touché par l’abstention de son électorat. L’appel du RN à conforter son implantation locale n’aura pas vaincu les angoisses liées à l’épidémie.
En 2020, le Rassemblement national semble, à première vue, en meilleure posture qu’en 2014 avec un « matelas » de 1 500 conseillers municipaux (malgré près d’un tiers de départs) et un rayonnement depuis les mairies conquises en 2014 vers les villes voisines (bassin minier du Pas-de-Calais, a
L’absence de victoire sociale majeure explique pour beaucoup qu’une partie de la population, en majorité de la petite bourgeoisie mais aussi des classes populaires, trouve dans le vote RN une expression de leur opposition démoralisée à la violence des attaques.

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