Bertold du Ryon

L’extrême droite allemande, au moins une grande partie d’entre elle, jubile : elle a trouvé « son » mouvement social, à l’intérieur duquel elle évolue tel un poisson dans l’eau.

Malgré certaines victoires inquiétantes, notamment à Perpignan, le RN montre les limites actuelles de son implantation militante sur le territoire et, dans de nombreux endroits, de son ancrage local.
Le bilan du second tour des élections municipales de 2020 est assez contrasté pour l’extrême droite française et son principal parti, le Rassemblement national (RN).
Les terrasses des restaurants, cafés et bars français ou encore les plages recommencent à se remplir à partir de ce mardi 2 juin 2020. Depuis plusieurs jours déjà, les berges de la Seine à Paris, les bords des canaux et d’autres lieux sont de nouveau très fréquentés.
Il y a les idéologies qui tuent ; ceux qui les utilisent pour leurs actes, et ceux qui les diffusent sans se salir les mains eux-mêmes. Le constat est ancien en ce qui concerne les effets mortifères produits par les « idées » racistes, antisémites et antihumanistes.
La grève prend aussi là où on ne l’attendait pas.

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