Paris : 400 personnes à la fête du NPA.

Long tunnel ensoleillé du week-end de l’ascension, Nuit debout à République, la 5e fête anticapitaliste de la fédération parisienne du NPA a tout de même réuni 400 personnes ce samedi 7 mai.

À commencer par la projection de l’excellent film de François Ruffin, Merci patron !, qui a réuni près d’une centaine de participantEs qui ont pu ensuite échanger avec Cyril Pocreaux de Fakir venu pour l’occasion.

Les deux tables rondes-débats ont eu des fréquentations inégales : « Ouvrez les frontières » a permis d’analyser la question des migrantEs dans différents pays, dont l’Allemagne et la Grèce, avec la participation d’un camarade d'Unité populaire Paris. Puis, de Air France à Notre-Dame-des-Landes en passant par la jeunesse en lutte, les postiers ou la campagne BDS, la répression mise en œuvre par ce gouvernement était au cœur de la seconde table-ronde intitulée « État d’urgence et violence d’État  ».

Après le spectacle « Des bus, des obus, des syndicalistes » de la compagnie Sans la nommer, s’est tenu le traditionnel meeting de la fête. Y ont pris la parole Elsa, militante étudiante du secteur jeune du NPA, Matthieu Chapuis, militant cheminot du NPA, Mohamed Taha, archéologue originaire de Palmyre qui a témoigné de façon émouvante de la situation du peuple syrien, et Flo Bouilloux, intermittente du spectacle et militante de Nuit debout à République. Pour terminer, Philippe Poutou a conclu le meeting, mettant notamment en accusation les véritables casseurs, ceux du Medef et du gouvernement, et discutant de la dimension radicale du mouvement actuel contre la loi travail.

Après l’Internationale, le groupe Sidi Wacho a mis le feu avec ses rythmes latino et son rap énervé et engagé. Une véritable invitation à revenir l’année prochaine.

 

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