Week-end de formation de la fraction l’Étincelle (NPA)  : pour une jeunesse communiste et révolutionnaire !

Samedi et dimanche derniers se tenait à Paris le week-end de formation de la Fraction l’Étincelle, tendance du NPA et plus grosse minorité de son secteur jeunes. Au programme : des ateliers, des débats et beaucoup de discussions entre des jeunes de tout le pays pour creuser ensemble les idées communistes et révolutionnaires. Alors que depuis 2016, les mobilisations s’accumulent, avec encore le récent épisode de la grève à la RATP et à la SNCF, c’était le moment, pour des lycéenEs et des étudiantEs assez jeunes qui militent depuis parfois déjà quelques années, de se retrouver pour faire le point sur ces expériences et de dresser des perspectives pour les temps à venir.

Luttes et compréhension

Où en sont les révoltes au Moyen-Orient ? Où vont les Gilets jaunes ? Qui est le prolétariat du21e siècle ? Que nous apprend la séquence 1934-1938 et la politique des organisations de gauche face à une révolution qui a commencé ? Que faire sans planète B ? Quelle est la signification du programme du CNR ? Voilà les questions qui ont pu être abordées dans les différents ateliers. 

Le samedi matin dès 9 h 30, 80 personnes se sont retrouvées en plénier pour discuter de la situation bouillante au Chili. Le samedi soir, un débat sur la mobilisation en cours contre la réforme des retraites a réuni 110 personnes, avec la présence de camarades cheminots, enseignants et salariés de la RATP. Le débat a été riche et nourri sur l’intervention des révolutionnaires dans les mobilisations. Nos camarades sont notamment revenus sur les expériences de comité de grève et de coordinations des grévistes, véritable organes de construction de la grève et embryons d’une direction alternative à celle des directions syndicales.

Combat politique et révolution

Soif de lecture et de formation théorique : les classiques du marxisme se sont vendus comme des petits pains. Le féminisme et l’écologie ont également fait recette. Les bandes dessinées d’Emma, présente pour une dédicace le dimanche après-midi, ont instantanément trouvé leur public. Le plénier final a réuni 90 personnes pour discuter, à partir de l’exemple du Hirak algérien, de la nécessité pour le prolétariat de tous les pays, de se doter d’un parti capable de déjouer les mauvais coups de la bourgeoisie et d’avancer des perspectives indépendantes, celles qui permettent aux travailleurEs d’aller au bout de leurs luttes, et pourquoi pas jusqu’à la révolution internationale. Alors que le monde est en effervescence, c’est plus que jamais un tel parti que nous devons construire.

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