La dette du capitalisme aux peuples du monde : écologique, sociale, sanitaire

300 milliards € en France, 1100 milliards € en Allemagne, 2000 milliards $ aux États Unis : il n’y a pas d’argent « magique » pour l’hôpital… il coule à flots pour « aider » les capitalistes.

En rideau de fumée, l’enfumeur Macron a annoncé le 13 avril l’annulation de la dette des états africains (500 milliards $)… en réalité une suspension partielle. Le mécanisme de la dette du Tiers-Monde est fondé sur un système extractiviste sans limite. Les nouvelles pandémies (Ebola, SRAS, Covid-19…) sont vraisemblablement liées à cette surexploitation des ressources naturelles. Pour la fièvre Ebola ou le SRAS, les trusts pharmaceutiques ont abandonné les recherches de vaccins : pas assez juteux. Le covid-19 risque donc de faire des ravages partout où le système sanitaire est quasi-inexistant.

En Afrique, Asie, Amérique latine, les populations sont déjà largement touchées par les politiques néo-colonialistes : guerres, spéculation sur les matières premières… Les multinationales y font des super-profits (7,5 milliards de dividendes pour Total en 2020), au mépris de la santé et de l’environnement (mines d’Areva au Niger)… La dette, c’est eux qui la doivent ! La cellule africaine de l'Élysée installe au pouvoir des dictateurs (Françafrique) avec l’aide de mercenaires, truands et barbouzes (Foccard, Balkany, Benalla…) et intervient militairement (Sahel, Libye, Côte d’Ivoire, Mali…). Les réfugiéEs fuyant cet enfer sont pourchasséEs par Castaner ou meurent noyéEs en Méditerranée. Nous avons plus d’intérêts communs avec elles et eux qu’avec nos patrons bien « français ». L’internationalisme - agir en solidarité avec les exploitéEs et oppriméEs de tous les continents par-delà les frontières - est vital pour sortir des crises récurrentes. L’avenir de l’humanité en dépend.

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