Économie

La contre réforme néo-libérale engagée depuis les années 1980 ne se contente pas de privatiser, de casser les différentes formes des "états providence", les systèmes de protection sociale, d'attaquer les salaires et les acquis du prolétariat.
Entretien. Syndicaliste dans la banque et militant du CADTM (Comité pour l’annulation de la dette du tiers monde), Patrick Saurin est l’auteur de nombreux articles et a participé à plusieurs ouvrages sur la dette publique.
Avant la crise, la dette privée a fortement augmenté : l’offre de crédit a été stimulée par les taux d’intérêt très bas des banques centrales, la quête du profit bancaire, et la certitude que les autorités publiques ne laisseraient pas une grande banque faire faillite (« too big to fail »)..
La « discussion » entre la Grèce et ses « créanciers européens » porte notamment sur le caractère et les origines de la dette publique.
La dette publique française a pris son envol dans les années 1970... Pendant les Trente Glorieuses, le budget de l’État était à peu près équilibré. Mais la crise a changé la donne et les déficits publics se sont accumulés...
La dette publique a une double nature : gigantesque mécanisme d’expropriation en faveur des capitalistes et instrument de chantage sur les gouvernements.
Le fort ralentissement imprévu de l’économie américaine au 1er trimestre est venu rappeler l’incertitude des scénarios de reprise de l’économie. Début mai, la Commission européenne affichait son optimisme mais c’était avant le nouvel épisode de la crise grecque.
Par Patrick Saurin, publié sur mediapart et cadtm.org .
François Pérol, président du directoire de la Banque populaire-Caisse d’épargne (BPCE), répond devant le tribunal correctionnel de Paris de prise illégale d’intérêts lors de sa nomination à la tête

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